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Les programmes d’études sous accords de coopération (MOU, MOA)

Il existe des possibilités de formation en double diplôme qui sont conditionnées à des accords de coopération signés entre le réseau "n+i" et l'Université d'origine de l'étudiant.

Fin d'un cursus étranger en France : Memorandum of Understanding (MOU)
Il est possible pour un étudiant en fin de Bachelor (ou de master) dans son pays de venir le terminer en France (les derniers 6 mois de projets, cours, thèse ...).

Note Si vous venez d'une des universités ayant signé un accord de coopération avec le Réseau "n+i" cela vous sera signalé lors de votre inscription.
Consultez la liste des universités partenaires.
Dans ce cas le travail fait en France dans une école du réseau "n+i" ne pourra pas donner lieu à la délivrance d'un diplôme français mais sera reconnu par l'Université d'origine comme partie du diplôme qui sera délivré à l'issue de cette expérience internationale en France.

Deux type de programmes académiques sont possibles :
  • L’International Bachelor Mobility (IBM) : une mobilité de 6 à 12 mois dans une école d’ingénieur pour compléter un bachelor en France (avec accord de l’université d’origine de l’étudiant). Une poursuite en master est possible.
  • L’International Master Mobility (IMM) : une mobilité de 6 à 12 mois dans une école d’ingénieur pour compléter un master en France (avec accord de l’université d’origine de l’étudiant). Une poursuite en doctorat est possible.
C'est une bonne façon de se préparer à une poursuite des études de masters (après un Bachelor) ou de doctorat (après un master) en France.

Double diplôme de masters : Memorandum of Administration (MOA)
Dans ce cas la formation se passera en partie en France et en partie dans le pays d'origine. Le diplômé recevra alors deux diplômes (de chaque pays, un de son université et un de l'école française d'ingénieurs).

Il existe deux cas :
  1. La première partie de master se fait dans le pays d'origine puis la deuxième partie en France
  2. La première partie de master se fait en France puis la deuxième partie dans le pays d'origine.
Dans les deux cas: il faut que les deux masters soient reconnus par l'université étrangère et l'école française comme « compatibles » c'est-à-dire que les enseignements et curricula soient très proches et permettent une reconnaissance mutuelle des formations en délivrant des crédits à des formations (semblables) faites dans chaque pays à l'étranger.